Tiens, une chronique ciné, ça faisait longtemps.

La “pure” montée d’adrénaline est très survendue. Est-ce bien raisonnable de citer un commentaire élogieux en provenance d’un média intitulé “Excessif” ? En l’occurrence, Lock out est très exactement ni pire ni mieux que tous les films du même genre visionnés depuis 1993. Mais dans le contexte du dernier BIFFF, au milieu de morts-vivants affamés et d’impitoyables fans du genre, la projection valait carrément le coup.
À noter : la présence de l’insupportable sale gosse à l’accent anglais-zonard incompréhensible, découvert dans la saison 3 de Misfits : Joseph Gilgun.



