Je crois que je n’avais encore jamais lu Benacquista quand on m’a prêté Trois carrés rouges sur fond noir : « Lis-le, ça se passe dans un Frac ». Je parlerai un jour du bon côté qu’il y a à être cataloguée dans une certaine catégorie d’activités humaines.
Dans TCRSFN, on s’attache assez vite au personnage principal, assez jubilant, passionné et un brin naïf, mais plutôt obstiné dans la vie. C’est en fait le cas de beaucoup de personnages de Benacquista, mais là n’est pas la question.
TCRSFN, c’est beaucoup mieux qu’une histoire qui se passe dans un Frac. C’est une intrigue policière avec tout ce qu’il faut de meurtres, d’agressions, de vols et de vandalisme, mais dont le cœur est une vraie histoire de l’art. En l’occurrence, le litige central repose sur un groupes d’artistes qui écrivent l’histoire – et ça, je défie quiconque d’en faire un bon scénario de roman policier sans en faire un étalage de références historiques ennuyeuses.