Jonas ou l’artiste au travail, d’Albert Camus

Une nouvelle plutôt peu médiatisée dans le monde de l’art (qui pourtant se nourrit de références fictionnelles, de Balzac à Zola en passant par Benaquista ou encore la nulle Reza).
C’est le portrait d’un artiste, de son travail et de son incapacité à travailler, à la fin en forme de point d’interrogation.
Une description assez factuelle du problème des gens qui, réputés et appréciés, ne peuvent plus travailler et finissent par provoquer perplexité, envie et ressentiment.
Si on est travailleur indépendant, on le comprend, et si on est observateur d’un monde de l’art complexe et pétri de relations aussi indispensables que polluantes, on comprend aussi. Je ne suis pas sûre que le but d’une nouvelle soit que l’on s’y retrouve, mais c’est ce qui fait la force de celle-là. On s’y retrouve, avec fatalité et sincérité.
Une nouvelle peu connue et découverte à la faveur des mini publications de Folio, qui coupe en morceaux les recueils de nouvelles des grands de ce monde.

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