Le dernier M. H., mortel

Le dernier Houellebecq est plutôt mal écrit, sans style, avec des envolées encyclopédiques empruntées ici et là encore plus insipides que le texte principal. Comme s’il voulait nous mettre dans le même état que ses personnages désabusés et dépressifs. Il parle d’un monde de la télévision et de l’art contemporain un peu sexy mais pas très haletant, avec des personnages ennuyeux – et s’offre au passage le rôle du personnage détestable et charismatique central du bouquin.

Certes.

Mais il décrit une scène d’enterrement affreuse, glaçante et mémorable : il s’y passe la bourde la plus impensable que j’aie jamais lue, vue ou vécue. Rien que pour ça, chapeau.

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