Comme des lapins

Il y a de la peinture qui dégouline, on dirait du Marc Desgrandchamp sauf que ça pique les yeux. Quelques vidéos un peu sombrâtres tempèrent l’apport en lumens.

Un rail de coke qui unit un père et son fils, en plus de mettre en valeur le nez qu’ils ont en commun, ça vous change des éternels grands garçons qui remontent les racines de leurs ancêtres paternels sur les terres d’origine de gnagnagna, et qui en chemin rencontrent leur âme, évidemment.

L’homme Cochon se balade dans une Marseille nocturne qui finit par l’effrayer, lui qui arbore une dégaine patibulaire : ça rappelle l’époque où rentrer à pieds à 3h du matin me posait problème. Tout comme, d’ailleurs, les hommages fessiers aux 1% du campus de Grenoble, démonstrations plutôt cyniques d’une monotonie de la commande publique mais qui, malheureusement, ne sont pas exposés cette fois-ci.

Il y a des muscles, des piles de paperasse, des murs éclatés, des ustensiles d’observation clinique débranchés, une barricade de chaises, un t.shirt rayé, un masque de cochon en latex mou mais expressif, un toit. Et en face, du sperme et des confettis, parce qu’on n’en est plus à ça près.

Pour finir, une série de vidéos potaches dont on ne ferait pas tout un plat si elles étaient exposées seules. Mais dans ce contexte, qu’est-ce que c’est drôle. Sincèrement.

André Fortino, « Hypnotisés par les lueurs fascinantes des phares », à la FOG Galerie, 146 bd de Charonne [après le porche, au fond de la cour à droite] 75020 Paris, M° Alex Dumas. Ça a verni voilà quelques semaines, ça remixe le 21 et ça finit le 25 février, quoi qu’en disent les températures ressenties.

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