Entre-deux-retours

Alors que la tourista a définitivement transformé toute nourriture solide en un enfer potentiel et fait du Coca un allié pour la vie, l’attente du retour de la tong, quittée depuis moins d’une quinzaine, est insoutenable. La perspective d’avancer ce retour de 10 mois cette année permettra de traverser le début de l’automne parisien en toute quiétude. Si la côte fêlée et l’hématome en forme de voie lactée, vestiges d’un lever du jour épique clôturant presque 48 heures de veille acharnée, pouvaient s’en aller avant la fin de la saison des pluies, cela ferait assurément du monde un endroit meilleur.

En attendant, les projets s’embouteillent et la saison zicale a repris, pardonnez l’expression, en fanfare. Chaque jour, l’heure de chausser capuche et bouchons succède à celle, entre chien et loup, où l’on s’esbaudit devant peintures dégoulinantes et installations post-minimalistes conceptuelles qui questionnent le rapport au design (©BenB). Tandis que les heures ouvrables sont emplies de longues et nombreuses minutes penchées sur des tableaux de calculs, portées par l’espoir que le programme soit plus intelligent que l’usage qu’on en fait, il ne reste guère que le petit matin pour goûter au plaisir de la fin en queue de poisson de la dernière saison de Damages.

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