Parcourir Métro

Ça n’arrive pas souvent mais quand on s’y colle, on tombe sur une mine d’or.

On commence très fort avec cette post-couverture un peu chaude permise probablement par la publicouverture masquante consacrée à Anthony Hitchkock, qui redonne ses lettres de noblesse au film de boules.

La vente de boules, nouveau pusiness lucratif

On enchaîne avec une liberté grammaticale qui semble directement inspirée de la célèbre règle en matière d’adjectifs : pour une femme, plus l’adjectif semble masculin, mieux c’est.

Qu'est-ce que c'est que cet adjectif à la con

Pour information, les habitant-e-s et citoyen-ne-s de la Nouvelle Zélande sont néo-zélandais-es (source).

Toujours dans la famille « Moi la grammaire j’en fais des confettis », nous avons l’abandon pur et simple du subjonctif. Cela dit ils ont raison, une femme de la télé qui parle fait forcément des fautes de français. Et puis de toutes façons, ça sonne pareil.

Le subjonctif, tellement 2012

Et on termine avec une double identité remarquable dans l’article sur Marjane Satrapi, dont on loue le passage au septième art, sans filer la paraphrase jusqu’au troisième art… mais que l’on affiche sans vergogne avec une cigarette à la main. Tu me déçois souvent Métro, mais là je dis chapeau.

Septième et troisième

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