Archives de Tag: London

Précision anglo-saxonne bienvenue

Reggae reggae sauceLa nuance « & Vegans », je pense qu’on peut se brosser encore quelques années avant de la voir apparaître de ce côté-ci de la Manche.

Les racines du bunker

Alors que je cherchais la sortie de ceci, je me suis perdue.

Se perdre dans la Tate

Pour ma défense, tout est partout pareil dans ce machin.

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Et quand il n’y a même plus de public qui traîne parce qu’il est 20h42, c’est pire.

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Je suis alors tombée sur les Tanks. Une grande fatigue m’envahit s’il me faut décrire dans le détail ce que c’est alors laissons la parole aux professionnels de la médiation :

The Tanks 1

The Tanks 2

Pour les arty Parisiens, les Tanks à la Tate Modern sont un peu les deux étages déterrés du Palais de Tokyo disons. Pour les autres, voilà un aperçu :

William Kentridge dans les Tanks

Quelques installations et vidéos y sont exposées, mais ce qui m’a le plus intéressée est le dispositif de médiation/interaction mis en place.

Un poster mixant avis des consommateurs et bandes-annonces de la programmation était (est peut-être encore) proposé :

The Tanks : the poster

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Mais c’est le livre d’or sur Post It qui m’a complètement fascinée :

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L’ascenseur de la solidarité

Ascenseur pour Picasso

6h à la Tate et l’envie d’y retourner

Quel bonheur, dans la ville la plus vidéosurveillée d’Europe, de ne pas être bag-checkée à l’entrée du musée du coin.

Tate Modern cosy

Ça ne sent pas le béton dans le hall d’entrée. Par contre, une odeur de cake aux fruits confits flotte dans les salles d’exposition. Pas désagréable, simplement étrange.

On nous demande de ne pas toucher les œuvres en nous prévenant que même des mains propres abîment les tirages, mais on ne sait même pas comment on pourrait les approcher : quand elles ne sont pas sous verre, les photos nous sont interdites par une mise à distance de 70 centimètres.

Dans l’exposition William Klein/Daido Moriyama, les scénographes ont littéralement renvoyé les deux photographes dos à dos :

Expo Klein/Moriyama : le plan

…ce qui leur permet d’économiser de la cimaise et de faire cette discrète déclaration verte :

Discrèt déclaration verte

S’ils sont réunis dans la même expo, outre le fait que cela fait économiser du BA13, c’est que tous les deux ont photographié des gens en ville, en couleurs et en noir et blanc. En bons conditionnés du Web que nous sommes, on s’attend à voir, sur les images en couleurs prises dans la rue, les plaques d’immatriculation floutées. Sachez que ça ne sert à rien d’attendre, les photographes artistes n’ont absolument rien en commun avec les Googlecars et ont toutes latitudes pour enregistrer nos données personnelles.

Très discrètement un cartel, au beau milieu d’une interminable vitrine pleine de livres ouverts (tous infeuilletables), nous indique qu’un diaporama des images de l’album Hokkaido est présenté en salle 5. Nous n’irons pas le voir parce qu’à ce stade de l’expo, nous en aurons un peu marre. À la place, nous chercherons la sortie du musée, ne la trouverons pas et tomberons sur les tanks, que nous raconterons dans un autre post et qui nous ferons rester deux heures de plus dans le bunker.